Amendement de le Gouvernement (GOUV) · proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi
L'amendement n° 172 (rect.) du Gouvernement à l'article 2 de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi
Le 27 janvier 2026, l'Assemblée nationale a adopté l'amendement n° 172 (rect.) du Gouvernement à l'article 2 de la proposition de loi visant à exercer l’accès à l’emploi, à pérenniser et à étendre progressivement l’expérimentation « territoires zéro chômeur de longue durée » comme solution de retour à l’emploi pour les personnes privées durablement d’emploi (première lecture) par 64 voix pour, 37 contre et 21 abstentions (122 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LIOT (4/22), DEM (8/36), EPR (12/91), HOR (9/34), DR (3/49), UDR (3/16), RN (23/122), NI (2/11). Contre : LFI (25/71), ECO (12/38). Abstention : SOC (21/69). Absents ou non-votants en majorité : GDR (17/17).
Ce que l'auteur de l'amendement explique
« Dans un objectif de simplification de la lecture et de l’application de la notion de continuité inscrite à l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme, la précision apportée par l’amendement du rapporteur adopté en commission vient opportunément préciser que cette notion doit être appréciée au regard des coupures physiques. En revanche, le quatrième alinéa, issu d’un sous-amendement, introduit une rigidification des textes et une insécurisation juridique des décisions. En effet, en confiant au préfet la compétence pour apprécier la notion de continuité, il introduit une grande confusion dans la répartition des compétences entre les acteurs, que le renvoi à un décret ne permettra pas de surmonter. Ce renvoi est par ailleurs en contradiction avec l’esprit de la loi Montagne, bâtie sur la définition de grands principes qui laisse aux élus locaux la possibilité d’apprécier les notions au regard du contexte varié de chacun de leur territoire. Il introduira une forte rigidité des textes qui permettent aujourd’hui d’approcher les projets avec souplesse. Le présent amendement propose en conséquence de supprimer le 4e alinéa. »
Exposé sommaire déposé par le Gouvernement (GOUV). C'est son argument, cité tel quel.
Texte de l'amendement
Supprimer l’alinéa 4.
Le vote de chaque député
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