Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

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Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

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Amendement · · Renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-partiesScrutin nº 6094

Amendement de M. Boyard (LFI) · Renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties

L'amendement n° 19 de M. Boyard à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties

Rejeté63 pour · 83 contre · 2 abst.148 votants sur 577

Le 9 avril 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 19 de M. Boyard à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties (première lecture) par 63 voix pour, 83 contre et 2 abstentions (148 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (32/71), GDR (1/17), ECO (14/38), SOC (16/69). Contre : LIOT (1/22), DEM (9/37), EPR (13/91), HOR (26/35), DR (9/48), UDR (2/17), RN (23/122). Absents ou non-votants en majorité : NI (10/10).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
32
0
0
39
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
1
0
0
16
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
14
0
0
24
SOCSocialistes et apparentés · 69 membres
16
0
2
51
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 22 membres
0
1
0
21
DEMLes Démocrates · 37 membres
0
9
0
28
EPREnsemble pour la République · 91 membres
0
13
0
78
HORHorizons & Indépendants · 35 membres
0
26
0
9
DRDroite Républicaine · 48 membres
0
9
0
39
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
0
2
0
15
RNRassemblement National · 122 membres
0
23
0
99
NINon inscrit · 10 membres
0
0
0
10

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Par cet amendement de repli, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer la peine de prison et d'amende pour organisation d'un rassemblement musical non déclaré ou interdit. Le renforcement de la répression pénale sur les organisateurs de free parties n'est pas un levier pertinent pour réduire les risques au sein des évènements musicaux. Loïc Lafargue, sociologue spécialisé sur les "rave-parties", montre que si la répression "décourage effectivement les petites free parties, elle incite dans le même temps les adeptes de la techno à des rassemblements illégaux de trop grande ampleur pour que les forces de l’ordre puissent prendre le risque d’une quelconque intervention répressive". La répression renforce paradoxalement le caractère clandestin des free-parties. Ainsi, nous proposons de revenir à l'état du droit actuel, c'est-à-dire de limiter la pénalisation aux contraventions de 5ᵉ classe telles que prévues aux articles R 211-27 et suivants. Nous considérons en effet que faire de cette infraction un délit n'aura pas d'effet sur l'organisation de free-parties sur le territoire. Nous défendons au contraire un accompagnement de ces rassemblements musicaux, tant par la médiation au niveau local avec les collectivités accueillantes que par les forces de l'ordre. Nous estimons que seule cette approche permet de limiter les risques et les troubles inhérents à tous les types de rassemblements musicaux. »

Exposé sommaire déposé par M. Boyard (LFI). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Supprimer les alinéas 2 à 5.

Le vote de chaque député

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