Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votesAgriculture & alimentation › Scrutin nº 6813

Amendement de M. David Magnier (RN) · Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

L'amendement n° 1401 de M. David Magnier après l'article 5 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

Rejeté39 pour · 62 contre · 6 abst.107 votants sur 577

Le 21 mai 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 1401 de M. David Magnier après l'article 5 ter (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) par 39 voix pour, 62 contre et 6 abstentions (107 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : UDR (4/17), RN (35/122). Contre : LFI (9/71), ECO (8/38), SOC (11/68), LIOT (2/23), DEM (7/37), EPR (18/91), DR (6/48), NI (1/10). Abstention : HOR (3/35). Absents ou non-votants en majorité : GDR (17/17).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
0
9
0
62
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
0
0
17
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
8
0
30
SOCSocialistes et apparentés · 68 membres
0
11
0
57
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
2
0
21
DEMLes Démocrates · 37 membres
0
7
1
29
EPREnsemble pour la République · 91 membres
0
18
0
73
HORHorizons & Indépendants · 35 membres
0
0
3
32
DRDroite Républicaine · 48 membres
0
6
2
40
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
4
0
0
13
RNRassemblement National · 122 membres
35
0
0
87
NINon inscrit · 10 membres
0
1
0
9

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Le présent amendement vise à réformer la composition des commissions locales de l’eau (CLE) afin de garantir une représentation paritaire aux acteurs économiques qui font vivre les territoires. Actuellement, la gouvernance de l’eau est marquée par un déséquilibre au profit de l’administration et de structures dont les décisions sont parfois déconnectées des réalités productives. L’exemple des études « HMUC » (Hydrologie, Milieux, Usages, Climat), notamment dans le bassin Loire-Bretagne, illustre ce problème : les instances qui pilotent ces études techniques sont également celles qui les valident, exerçant ainsi une influence déterminante sur des choix structurants qui pénalisent souvent l’activité agricole. Il est impératif de mettre fin à cette forme d’arbitraire en confiant la moitié des sièges des CLE aux acteurs des secteurs primaire (agriculture) et secondaire (industrie). Ce rééquilibrage garantit que les politiques de gestion de l’eau soient désormais fondées sur une conciliation réelle entre les impératifs environnementaux et la viabilité économique des exploitations, indispensable à notre souveraineté. Cet amendement a été travaillé en concertation avec la Coordination Rurale afin de redonner du poids aux producteurs dans les instances de décision locales. »

Exposé sommaire déposé par M. David Magnier (RN). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Le II de l’article L. 212‑4 du code de l’environnement est ainsi rédigé : « II. – La composition de la commission locale de l’eau doit garantir une représentation des acteurs économiques du territoire, issus des secteurs primaire et secondaire, à hauteur de 50 % de ses membres. »

Le vote de chaque député

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