Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votesAgriculture & alimentation › Scrutin nº 6968

Amendement de Mme Sas (ECO) · Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

L'amendement n° 2007 (rect.) de Mme Belluco à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

Rejeté64 pour · 118 contre · 0 abst.182 votants sur 577

Le 27 mai 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 2007 (rect.) de Mme Belluco à l'article 17 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture) par 64 voix pour, 118 contre et 0 abstentions (182 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (29/71), GDR (1/17), ECO (17/38), SOC (15/68). Contre : LIOT (2/23), DEM (7/37), EPR (20/91), HOR (8/34), DR (11/48), UDR (5/17), RN (63/122), NI (2/11).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
29
0
0
42
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
1
0
0
16
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
17
0
0
21
SOCSocialistes et apparentés · 68 membres
15
0
0
53
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
2
0
21
DEMLes Démocrates · 37 membres
0
7
0
30
EPREnsemble pour la République · 91 membres
1
20
0
70
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
8
0
26
DRDroite Républicaine · 48 membres
0
11
0
37
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
0
5
0
12
RNRassemblement National · 122 membres
0
63
0
59
NINon inscrit · 11 membres
1
2
0
8

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Cet amendement vise à conditionner le bénéfice de la réduction générale des cotisations patronales au respect, par les branches professionnelles, de leur obligation de rebasage des grilles salariales sur le SMIC, en prévoyant que la réduction ne s'applique plus lorsque les minima conventionnels deviennent inférieurs au SMIC pendant plus de six mois, sauf si l'entreprise est couverte, dans ce délai, par un accord collectif prévoyant des salaires supérieurs. Cet amendement vise ainsi à lutter contre le maintien dans des branches professionnelles de minima conventionnels inférieurs au SMIC. Ces situations aboutissent à « écraser » les grilles de rémunération par le bas, freinant ainsi les évolutions salariales. Selon les données présentées le 3 octobre 2025 par le directeur général du travail, à l’issue du comité de suivi des négociations salariales de branche, 19 branches du secteur général soit 11 % des 171 branches suivies par la Direction générale du travail, représentant plus de 1,2 million de salariés, disposent encore d’au moins un coefficient inférieur au SMIC. »

Exposé sommaire déposé par Mme Sas (ECO). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

L’article L. 241‑13 du code de la sécurité sociale est complété par un IX ainsi rédigé : « IX. – Cette réduction ne s’applique pas aux employeurs lorsque le salaire minimum national professionnel, mentionné au 4° du II de l’article L. 2261‑22 du code du travail, est demeuré inférieur au salaire minimum interprofessionnel de croissance durant plus de six mois, à moins que l’entreprise relevant du champ d’application de la branche concernée, justifie, dans ce même délai, être couverte par un accord collectif prévoyant des salaires supérieurs au salaire minimum interprofessionnel de croissance. »

Le vote de chaque député

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