Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votesSanté › Scrutin nº 7301

Amendement de Mme Lejeune (LFI) · Réduire les risques sanitaires liés aux contaminations au cadmium dans l’alimentation

L'amendement n° 21 (rect.) de Mme Lejeune à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium

Rejeté45 pour · 92 contre · 28 abst.165 votants sur 577

Le 3 juin 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 21 (rect.) de Mme Lejeune à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium (première lecture) par 45 voix pour, 92 contre et 28 abstentions (165 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (44/71). Contre : SOC (22/68), LIOT (1/23), DEM (9/37), EPR (21/91), HOR (6/34), DR (2/48), UDR (4/17), RN (25/122), NI (1/11). Abstention : GDR (2/17), ECO (24/38).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
44
0
0
27
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
1
0
2
14
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
1
24
13
SOCSocialistes et apparentés · 68 membres
0
22
0
46
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
1
0
22
DEMLes Démocrates · 37 membres
0
9
1
27
EPREnsemble pour la République · 91 membres
0
21
0
70
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
6
1
27
DRDroite Républicaine · 48 membres
0
2
0
46
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
0
4
0
13
RNRassemblement National · 122 membres
0
25
0
97
NINon inscrit · 11 membres
0
1
0
10

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Cet amendement du groupe LFI-NFP propose de supprimer l'alinéa 6 de l'article 1 de la présente proposition de loi, qui prévoit qu'une potentielle passoire thermique puisse être considérée comme un logement décent pourvu que les travaux devant permettre l’atteinte du niveau de performance énergétique minimal normalement prévu par la loi (au moins la classe F en 2025, au moins la classe E en 2028, au moins la classe D en 2034...) se soient "révélés impossibles pour des raisons techniques attestées par un homme de l’art ou ayant été refusés par une décision administrative ou par une décision du syndicat des copropriétaires" Cette rédaction très large apparaît comme la porte ouverte à de longs contentieux, la porte ouverte à l'inaction en matière de rénovation thermique des logements et apparaît peu protectrice des locataires qui subissent la précarité énergétique. Le secteur du bâtiment représente 18 % des émissions de gaz à effet de serre du pays. 12 millions de personnes souffrent de précarité énergétique en France. Au 1er janvier 2023, selon le dernier bilan annuel de l'Observatoire national de la rénovation énergétique, on estime à 18,5 % le taux de passoires énergétiques (logements classés G ou F) dans le parc locatif privé et 15,7 % dans l’ensemble des résidences principales. Le nombre de logements considérés comme des passoires énergétiques en France est estimé à 6,6 millions au total dont 4,8 millions de résidences principales, 1,1 million de résidences secondaires et 700 000 logements vacants. Il est urgent d'instaurer une dynamique d'accélération de la rénovation thermique des logements, notamment en mettant en place un reste à charge zéro pour les propriétaires modestes qui réalisent une rénovation thermique performante. »

Exposé sommaire déposé par Mme Lejeune (LFI). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Supprimer l'alinéa 6.

Le vote de chaque député

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