Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votesSécurité & justice › Scrutin nº 7960

Amendement · · Projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimesScrutin nº 7960

Amendement de Mme Capdevielle (SOC) · Projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes

L'amendement n° 90 de Mme Capdevielle à l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes

Rejeté32 pour · 47 contre · 2 abst.81 votants sur 577

Le 2 juillet 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 90 de Mme Capdevielle à l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture) par 32 voix pour, 47 contre et 2 abstentions (81 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (15/71), GDR (1/17), ECO (4/38), SOC (11/68). Contre : DEM (5/37), EPR (21/91), HOR (4/35), DR (3/48), RN (13/122), NI (1/10). Absents ou non-votants en majorité : LIOT (23/23), UDR (17/17).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
15
0
0
56
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
1
0
0
16
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
4
0
0
34
SOCSocialistes et apparentés · 68 membres
11
0
0
57
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
0
0
23
DEMLes Démocrates · 37 membres
0
5
1
31
EPREnsemble pour la République · 91 membres
0
21
0
70
HORHorizons & Indépendants · 35 membres
0
4
0
31
DRDroite Républicaine · 48 membres
0
3
0
45
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
0
0
0
17
RNRassemblement National · 122 membres
1
13
1
107
NINon inscrit · 10 membres
0
1
0
9

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Le présent amendement de repli du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer les dispositions permettant de différer la remise en liberté d'une personne lorsque les délais légaux impartis à l'autorité judiciaire pour statuer sur une demande de mise en liberté ont été dépassés. Le droit en vigueur prévoit qu'à défaut de décision dans les délais fixés par la loi, la personne détenue est remise d'office en liberté. Cette règle constitue une garantie essentielle de la liberté individuelle et participe au respect de l'article 66 de la Constitution. Le présent article substitue à cette remise en liberté immédiate un mécanisme permettant la convocation d'un débat contradictoire dans les vingt-quatre heures puis sa tenue dans un délai de cinq jours. Ainsi, alors même que les délais légaux n'auraient pas été respectés, la détention pourrait se poursuivre plusieurs jours supplémentaires. Or le Conseil d'État a rappelé dans son avis sur le projet de loi que, face à des erreurs de procédure susceptibles d'entraîner la remise en liberté de personnes détenues, le législateur devait d'abord adopter les dispositions permettant de prévenir la survenance de telles erreurs et organiser le service public de la justice, notamment en termes de moyens, afin d'empêcher leur survenue. Il a souligné que ce n'est qu'à titre subsidiaire et accessoire qu'il est loisible au législateur d'adopter des mesures destinées à en corriger les effets. Les conséquences des dysfonctionnements du service public de la justice ne sauraient être supportées par les personnes privées de liberté. Le présent amendement vise donc à maintenir le droit en vigueur et à préserver l'effectivité de cette garantie fondamentale. »

Exposé sommaire déposé par Mme Capdevielle (SOC). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Supprimer les alinéas 4 à 17.

Le vote de chaque député

Chargement du tableau nominatif…