Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

Tous les votesSanté › Scrutin nº 1819

Amendement · · proposition de loi relative au droit à l'aide à mourirScrutin nº 1819

Amendement de M. Isaac-Sibille (DEM) · proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir

L'amendement n° 490 de M. Isaac-Sibille et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir

Rejeté58 pour · 77 contre · 2 abst.137 votants sur 577

Le 19 mai 2025, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 490 de M. Isaac-Sibille et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture) par 58 voix pour, 77 contre et 2 abstentions (137 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : DEM (3/36), HOR (4/33), DR (7/48), UDR (5/16), RN (32/123). Contre : LFI (29/71), GDR (2/17), ECO (10/38), SOC (16/66), LIOT (1/23), EPR (13/94), NI (1/11).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
0
29
0
42
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
2
0
15
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
10
0
28
SOCSocialistes et apparentés · 66 membres
2
16
0
48
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
1
0
22
DEMLes Démocrates · 36 membres
3
3
0
30
EPREnsemble pour la République · 94 membres
5
13
0
76
HORHorizons & Indépendants · 33 membres
4
2
0
27
DRDroite Républicaine · 48 membres
7
0
0
41
UDRUnion des droites pour la République · 16 membres
5
0
0
11
RNRassemblement National · 123 membres
32
0
2
89
NINon inscrit · 11 membres
0
1
0
10

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Le présent amendement vise à supprimer l’ouverture de l’aide à mourir aux situations consécutives à un accident. En effet, si un accident peut engager le pronostic vital, cet engagement est parfois temporaire : l’état de la personne peut s’améliorer, et l’espoir d’une guérison partielle ou totale demeure. Il est essentiel de ne pas précipiter la possibilité d’une aide à mourir avant d’avoir épuisé toutes les ressources médicales pour soigner la personne, soulager ses souffrances et lui offrir de nouvelles chances de vivre. Si, à l’issue de ce parcours de soins, la personne présente toujours un pronostic vital engagé à court ou moyen terme, avec une pathologie incurable, elle relèvera alors des critères généraux de l’aide à mourir ; il n’est donc pas nécessaire de prévoir spécifiquement la cause accidentelle. À l’inverse, en ouvrant explicitement l’aide à mourir à toutes les causes, on risque d’inclure des personnes accidentées vivant avec un handicap sévère. Il n’est ni légitime ni souhaitable que la loi envoie le signal que leur vie aurait moins de valeur ou qu’elle justifierait un accès facilité à l’aide à mourir. Leur souffrance doit appeler du soin, de l’accompagnement, de la solidarité, et non une incitation implicite à mettre fin à leurs jours. »

Exposé sommaire déposé par M. Isaac-Sibille (DEM). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

À l’alinéa 7, supprimer les mots : « quelle qu’en soit la cause, ».

Le vote de chaque député

Chargement du tableau nominatif…