Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

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Amendement · · projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026Scrutin nº 3443

Amendement de M. Lachaud (LFI) · projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026

L'amendement n° 839 (rect.) de Mme Amiot après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026

Rejeté65 pour · 122 contre · 4 abst.191 votants sur 577

Le 6 novembre 2025, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 839 (rect.) de Mme Amiot après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture) par 65 voix pour, 122 contre et 4 abstentions (191 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : LFI (19/71), GDR (3/17), ECO (11/38), SOC (32/69). Contre : LIOT (3/22), DEM (8/36), EPR (26/92), HOR (6/34), DR (14/50), UDR (6/16), RN (56/123), NI (3/9).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
19
0
0
52
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
3
0
0
14
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
11
0
0
27
SOCSocialistes et apparentés · 69 membres
32
0
4
33
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 22 membres
0
3
0
19
DEMLes Démocrates · 36 membres
0
8
0
28
EPREnsemble pour la République · 92 membres
0
26
0
66
HORHorizons & Indépendants · 34 membres
0
6
0
28
DRDroite Républicaine · 50 membres
0
14
0
36
UDRUnion des droites pour la République · 16 membres
0
6
0
10
RNRassemblement National · 123 membres
0
56
0
67
NINon inscrit · 9 membres
0
3
0
6

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Par cet amendement, nous manifestons notre opposition totale au présent projet de loi constitutionnelle relatif à la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, qui constitue une nouvelle tentative du Gouvernement de passer en force. La responsabilité de l’échec des négociations relatives à l’avenir institutionnel de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie incombe au Gouvernement. L'examen du présent texte, qui inscrit dans la Constitution le projet d’accord de Bougival et celui d’Elysée-Oudinot qui vient le préciser, ne peut se substituer à un indispensable consensus entre les partenaires historiques. Le projet d’accord de Bougival a été rejeté par la principale force indépendantiste, le FLNKS. Les signataires de Bougival s’étaient seulement engagés à présenter le projet d’accord à leur base : c’est écrit noir sur blanc sur le document. Le choix du Gouvernement d’essayer d’imposer ce texte est grossier et inacceptable : l’avenir institutionnel du Caillou ne peut se faire sans l’aval du principal partenaire politique et historique indépendantiste. De plus, ce passage en force constitue une rupture totale des principes défendus par les accords de Matignon-Oudinot (1988) et de Nouméa (1998). L’objectif de destin commun ne peut passer que par une solution consensuelle, assurée par la neutralité et l’impartialité de l’Etat. Les gouvernements macronistes ont multiplié les sorties de route depuis l’imposition du dernier référendum d’autodétermination contre le souhait des indépendantistes d’un report pour respecter le deuil kanak suite à l’épidémie de covid-19, la nomination de la loyaliste Sonia Backès comme secrétaire d’Etat chargée de la citoyenneté et le choix unilatéral de mise à l’ordre du jour du dégel du corps électoral qui a mené aux révoltes populaires de mai 2024 et au décès de 15 personnes, majoritairement kanak. Les mêmes erreurs reproduisent les mêmes conséquences : l’échec et le chaos. Dans le même temps, le droit de vote des Calédoniens est nié, puisque le Gouvernement souhaite un quatrième report des élections provinciales et refuse de tenir les élections tant qu’il ne parviendra pas à imposer sa révision constitutionnelle. Pour bâillonner la démocratie ainsi, il a été jusqu’à contourner l’inévitable censure du Conseil constitutionnel en inscrivant ce report par voie d’amendement au présent texte. Le Parlement en modifiant le titre de la loi organique avait validé le troisième et dernier report des élections provinciales pour donner du temps au Gouvernement afin de “permet »

Exposé sommaire déposé par M. Lachaud (LFI). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

Supprimer l’alinéa 19.

Le vote de chaque député

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