Assemblée nationale17ᵉ législatureScrutins publicsDonnées à jour au 21 juillet 2026

Ils votent quoi ?

Les votes réels de chaque groupe et de chaque député, sujet par sujet

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Amendement · · Fin de vieScrutin nº 7518

Amendement de Mme Blin (DR) · Fin de vie

L'amendement n° 750 de Mme Blin à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir

Rejeté63 pour · 98 contre · 3 abst.164 votants sur 577

Le 24 juin 2026, l'Assemblée nationale a rejeté l'amendement n° 750 de Mme Blin à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture) par 63 voix pour, 98 contre et 3 abstentions (164 votants sur 577). Ont voté pour, en majorité : HOR (4/35), DR (10/48), UDR (7/17), RN (39/122). Contre : LFI (17/71), GDR (3/17), ECO (9/38), SOC (32/68), LIOT (3/23), DEM (6/37), EPR (23/91), NI (2/10).

● Pour⊗ Contre▨ Abstention○ Absent ou non-votant· couleur = groupe
Groupe
Répartition des membres
Pour
Contre
Abst.
Abs.
LFILa France insoumise - Nouveau Front Populaire · 71 membres
0
17
0
54
GDRGauche Démocrate et Républicaine · 17 membres
0
3
0
14
ECOÉcologiste et Social · 38 membres
0
9
0
29
SOCSocialistes et apparentés · 68 membres
0
32
0
36
LIOTLibertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires · 23 membres
0
3
0
20
DEMLes Démocrates · 37 membres
0
6
0
31
EPREnsemble pour la République · 91 membres
3
23
0
65
HORHorizons & Indépendants · 35 membres
4
3
0
28
DRDroite Républicaine · 48 membres
10
0
0
38
UDRUnion des droites pour la République · 17 membres
7
0
0
10
RNRassemblement National · 122 membres
39
0
3
80
NINon inscrit · 10 membres
0
2
0
8

Ce que l'auteur de l'amendement explique

« Pour que le consentement de cette personne soit libre et éclairé, il faut absolument que ne pèse sur lui aucune contrainte. Aussi, serait-il insupportable que la personne se résigne à l’aide à mourir faute d’un accès aux traitements ou à des soins palliatifs en raison de déserts médicaux. Dans une étude de 2018 intitulée « Révision de la loi bioéthique : quelles options pour demain ? », le Conseil d’État avait considéré que « l’expression d’une demande d’aide anticipée à mourir ne devrait jamais naître d’un accès insuffisant à des soins palliatifs. L’accès à des soins palliatifs de qualité constitue ainsi une condition indispensable à l’expression d’une volonté libre et éclairée du patient dans les derniers moments de la vie et, plus largement, un préalable nécessaire à toute réflexion éthique aboutit sur la question de la fin de vie. » Le Conseil d’État mettait en garde contre le risque que le suicide assisté et l’euthanasie ne s’imposent aux patients par défaut d’accès aux soins nécessaires. »

Exposé sommaire déposé par Mme Blin (DR). C'est son argument, cité tel quel.

Texte de l'amendement

À l’alinéa 4, après le mot : « mourir », insérer les mots : « dès lors que l’accès aux traitements adaptés et aux soins palliatifs lui est effectivement garanti ».

Le vote de chaque député

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